Les intérêts humains et environnementaux se retrouvent souvent sur la balance…
Cette histoire en est la preuve : deux propriétaires de Bretagne se retrouvent devant la Cour européenne des droits de l’homme pour plaider contre la loi littorale.
Cette loi littorale a été votée en 1986 pour contrôler l’urbanisation du bord de mer et protéger l’environnement .
En fait l’application stricte de celle-ci oblige nos deux protagonistes à raser leur maisons construites depuis une centaine d’années sur le domaine public maritime en Bretagne.
Leur avocat invoque une violation du droit de propriété et du droit au respect à la vie privée et familiale. Comme il l’explique « Ces maison très anciennes n’ont pas été édifiées par les requérants et à aucun moment l’administration ne les a alertés sur le fait qu’elles l’avaient été de manière illicite« .
Jusqu’à lors, les propriétaires avaient bénéficié (moyennant redevance) d’une autorisation d’occupation. Cependant en 1993, ils se sont vu opposer la loi littorale, les obligeant tout bonnement à la démolition. Pas terrible..
Cette petite histoire pose la question du « droit humain » face au développement durable. Bien sûr le respect de l’environnement fait partie des droits de l’homme : protéger la nature œuvre pour le bien être de notre « espèce ».
Mais, si en théorie il ne devrait y avoir conflit, la pratique est tout autre puisque notre mode de vie et nos habitudes se retrouvent remis en question par les problématiques environnementales.

Bon là je m’embarque dans un débat Existentialo-socio-écologique où je vais vous perdre et me perdre moi-même à tourner en rond.
Tout ça pour vous demander : qu’en pensez-vous? Vous pensez qu’on devrait raser leurs maisons genre l’environnement above all ?
Moi je ne sais pas (bon je ne me mouille pas trop d’accord) mais en tout cas si cela m’arrivait je ne pense pas que je laisserais ma maison se faire démolir parce qu’elle n’est pas en accord avec la politique « développement durable », on se dit ce n’est pas ma maison qui va changer quoi que ce soit, comme ce n’est pas ce papier que je jette par terre, ou cette lumière que je laisse allumée ou ce paquet de granola en papier non-recyclé que j’achète….
Réagissez!!