Les médias l’ont abondamment annoncée, la création du Parc national des Calanques est maintenant acquise. La concrétisation (après 10 ans de négociation) de ce qui était un (fabuleux) projet vient d’être publiée au journal officiel !
Vous voulez être parmi les premiers à visiter le nouveau Parc National des Calanques, à escalader ses falaises, à randonner sur ses sentiers, à vous baigner dans ses criques ?
Faites-le dans les meilleures conditions possibles à partir de Cassis, perle de la côte méditerranéenne clef de l’accès au Parc naturel ; à pied, à vélo, en petit train, ou en bateau (mini-croisière).
A Cassis, sous l’antique protection de son château médiéval perché sur le promontoire, au mileu de son vignoble de renom qui dévale les pentes des côteaux environnants, vous découvrirez, à l’abri de l’agitation de la métropole marseillaise toute proche, un pittoresque petit port entouré d’estaminets accueillants.
En flânant au long des quais, admirez ces authentiques « pointus », barques rutilantes, sous le soleil, aux couleurs éclatantes qui se balancent au gré du clapotis. Puisque que vous êtes à la Mecque française du « scuba diving », pourquoi ne pas embarquer pour une plongée mémorable. En vous promenant dans le dédale des ruelles ocrées du village, respirez, selon la saison, les effluves des mimosas ou d’autres essences méridionales qui embaument les jardins, les balcons et les cours ; imprégnez-vous de cette inimitable atmosphère provençale.
Ne manquez pas, le mardi ou le vendredi, près de l’hôtel de ville, un de ces marchés de provence bigarrés si chers à nos poètes et où règnent l’esprit et l’accent du midi !
Arrêtez-vous « Chez Gilbert » pour déguster l’auto-proclamée meilleure bouillabaisse « in ze world » ou, plus simplement, au hasard, pour acheter une fougasse qui vaut tous les « fast-food » de la création.
Avide de grands espace, de garrigues sauvages, de panoramas vertigineux ? La Route des Crêtes, vers La Ciotat, vous attend ; en chemin, faites halte, désaltérez-vous, restaurez-vous en « République indépendante auto-proclamée de Figuerolles », avant d’aller contempler les engins, portiques gigantesques du « shipyard » de la Ciotat où viennent radouber les plus beaux yachts des 7 mers.
Friands de patrimoine architectural, poussez, à l’opposé, jusqu’à Marseille, visiter Notre-Dame de la Garde, la Vieille Charité, le Château d’If; ou même jusqu’à Aix, ses fontaines, ses façades renaissance et son célèbre cours Mirabeau.
Que vous prévoyiez votre villégiature en été, en hiver ou en inter-saison, Cassis vous offrira toujours, de par son climat, son environnement, ses paysages, l’extrême diversité des activités qu’on peut y pratiquer, un séjour inoubliable : par exemple, à Noël, allez voir les santons de la crèche, en octobre participez, acteur ou spectateur, à la mythique course Marseille-Cassis et, le reste de l’année, profitez de tout au petit (ou grand) bonheur ! Mais les vrais amateurs privilégieront toujours ce que nos anciens appellent l’arrière-saison.
Hermes78



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Seule la calanque de Port miou appartient à la commune de Cassis, toutes les autres calanques sont sur Marseille.
Dire » Les calanques de Cassis » n’est donc pas exacte, même si ça fait peut être plus rêvé que de dire « les calanques de Marseille ».
Amicalement,
Bjr !
Je ne peux que souscrire à cette approche de puriste. Et j’aurais dû écrire Cassis et LES calanques mais cet abus de langage est tellement courant… D’autant que nombre de ces calanques légalement marseillaises (j’ai nommé En Vau & Port-Pin) sont d’un accès bien plus aisé par Cassis que depuis Marseille.
La « guerre des calanques » n’aura pas lieu
@+