Hello tout le monde,
de retour des férias, avec du blanc et rouge encore plein les yeux, j’ai envie de partager avec vous un petit billet nostalgique et informatif sur la merveilleuse côte basque.
Les férias, c’est beaucoup de fête, quelques taureaux, un hébergement rudimentaire, mais surtout des plages de rêves (bien que les galets mélangés au sable fassent sacrément mal aux pieds).
Moi qui suis une habituée de la Baule (Loire-Atlantique), je me suis retrouvée quelque peu dépaysée par les us et coutumes des plages basques : d’abord les sauveteurs ne portent pas de k-ways sur leur maillot ; ensuite les plagistes doivent régulièrement déplacer leurs affaires, rattrapées par les vagues ; enfin j’arrive à me baigner entièrement et plus de 5 minutes.
Vous l’avez compris, la mer là-bas donne dans le sublime au sens littéraire du terme : à la fois belle et monstrueuse. Mais trêve de lyrisme. Nous sommes tombés pendant les grands marées, des vagues de presque 3 mètres de haut nous attendaient donc, prêtes à en découdrent.
En gros, pendant 3 jours le drapeau était jaune (ce qui signifie baignade autorisée mais dangereuse) et passait régulièrement au rouge le temps d’emmener des baigneurs -bien que restés au bord- blessés par le force des vagues.
Bon d’accord, raconté ainsi, ça fait un peu champs de bataille, mais il suffit de rester prudent et surtout ne pas présumer de ses forces : les rouleaux creusent le sol (on peut donc ne plus avoir pied à coté du bord) et emportent vers le large.
Il ne faut pas paniquer, se laisser porter par les flots et regagner le bord lorsque les vagues se calment, en prenant soin de vérifier qu’une autre n’arrive pas en traitre, pour vous laisser le slip en bas des chevilles, la tête dans les graviers.






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